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Attendu depuis plusieurs mois, le rapport de la commission d’enquête parlementaire sur les événements de Sidi Ifni vient finalement d’être présenté en séance plénière de la Chambre des représentants avant-hier mercredi, à l’issue de la séance des questions orales. Si la commission a conclu à l’inexistence de cas de mort ou de viol, contrairement à ce qui avait été diffusé par la chaîne de télévision Al Jazeera, elle a par contre confirmé l’existence de bavures de la part des forces de l’ordre.
Ainsi, selon le résumé présenté par la Map, les forces de l’ordre ont investi plusieurs maisons, défonçant dans certains cas les portes, et ont procédé à la dispersion du mobilier de certaines maisons, endommageant également des compteurs d’électricité. Elles ont fait montre de violence contre un certain nombre de personnes des deux sexes et de différents âges et procédé à des arrestations de plusieurs personnes qui ont été conduites à l’arrondissement de police de Sidi Ifni, en plus d’insultes et de propos humiliants proférés contre un grand nombre de citoyens. Comme il a été enregistré la perte de téléphones cellulaires, de sommes d’argent et de bijoux, lors de ces opérations.
La commission, dont les investigations ont été menées pendant six semaines, a indiqué que l’intervention de la police le 7 juin 2008 n’a constitué une option nécessaire qu’après épuisement de tous les bons offices et l’échec des médiations entreprises par les députés de la région, les élus locaux et les notables.
L’utilisation des revendications légitimes des populations de Sidi Ifni par «le secrétariat local» pour s’imposer en tant qu’interlocuteur, de se positionner au dessus des institutions et de créer une situation de crise dont la gestion se fait en dehors des lois et des règles en vigueur, a exposé les intérêts des citoyens à des préjudices et la ville à l’instabilité, indique le rapport.
La commission a également relevé que les autorités publiques ont manqué de fermeté nécessaire pour imposer le respect des lois et du cadre de l’exercice des droits et des libertés et mettre fin aux dépassements en temps opportun, une situation qui s’est accompagnée d’une succession de manifestations de protestation et de tensions qui ont provoqué des dépassements dont le paroxysme a été le blocus du port.
Elle a par ailleurs relevé l’entêtement des auteurs du blocus du port durant une semaine et leur refus de répondre positivement aux différents appels au dialogue lancés par les autorités publiques, les élus et les notables, optant pour l’escalade et allongeant la liste des doléances, ce qui a provoqué des pertes économiques en raison de la poursuite du blocus du port et du retard mis pour débloquer la situation.
Cette situation a entraîné la perte de 850 tonnes de poisson et un préjudice financier de l’ordre de 6,5 millions de dirhams, précise la commission.
Toutes ces considérations ont justifié l’intervention des forces de l’ordre le 7 juin 2008 à l’aube pour la levée du blocus et le rétablissement de l’ordre. Dans leur mouvement vers le port, indique le rapport, les forces de l’ordre, qui ont dû faire face à des barricades et des jets de pierres, ont élargi leur zone d’action en traquant et en procédant à l’arrestation de plusieurs personnes en fuite, de passants ainsi que d’individus à l’intérieur de certaines maisons.
Toutefois, la commission n’a relevé aucun cas de mort ou de viol, au regard du code pénal marocain ou des conventions internationales y afférentes en matière des droits de l’homme. Les témoignages de certaines prétendues victimes se sont révélés par ailleurs complètement faux, selon le rapport.
Lors de ses investigations, la commission avait auditionné 190 personnes, dont 4 responsables gouvernementaux, 12 responsables locaux et provinciaux, 5 représentants de la société civile, 5 représentants locaux de partis politiques, 8 agents des forces de l’ordre, un responsable du corps de la magistrature et 155 citoyens de la ville de Sidi Ifni.
La commission avait organisé 190 séances d’audition, rassemblé 75 enregistrements audio (112 heures), 28 CD audio, 163 DVD et a reçu 435 photos. Elle a également établi la liste de 14 véhicules des forces de l’ordre ayant subi des dégâts, la liste de 36 blessés parmi les forces de l’ordre, 34 blessés parmi les citoyens, 12 personnes déférées devant la justice, la liste des dégâts subis par 80 camions frigorifiques de transport de poissons, 17 procès verbaux de constat effectués par des auxiliaires judiciaires assermentés sur les dégâts subis par les camions et le pourrissement de leurs cargaisons.
La commission a recommandé l’intensification des efforts de développement de la ville de Sidi Ifni et sa région, l’encouragement des investissements, la mise à niveau du port, en considérant que les revendications doivent s’exprimer dans le cadre de la loi et le respect total des édifices publics et des biens publics et privés. Elle a recommandé également le traitement immédiat des manifestations de protestation et des sit-in contrevenant aux normes générales, dans le respect de la loi.
19/12/2008
http://www.albayane.ma
 Sbaalil condamné à six de d'emprisonnementLe tribunal le première instance de Rabat a condamné jeudi l'accusé Brahim Sbaalil, membre du bureau national du Centre marocain des droits de l'homme (CMDH), à une peine de six mois d'emprisonnement pour "outrage aux autorités publiques en faisant état de crimes fictifs", lors des incidents de Sidi Ifni. La Cour lui a, également, infligé une amende d'un montant de 1000 dirhams.
L'accusé, jugé en vertu des dispositions de l'article 264 du Code pénal, avait été arrêté après une conférence de presse tenue le 26 juin dernier à Rabat au cours de laquelle il a fait état de "morts, de cas de disparition et de viols" lors des incidents de Sidi Ifni, qualifiant l'intervention des forces de l'ordre contre les fauteurs de troubles de "crimes contre l'humanité".
Dans son réquisitoire, le Procureur du Roi avait réclamé mardi dernier la condamnation de Sbaalil qui a "fait preuve de mauvaise foi", estimant que les propos de l'accusé diffusés par la chaîne de télévision qatarie Al Jazeera ont "porté atteinte à l'ordre public".
Le ministère public avait rejeté lors de l'ouverture, le 1er juillet, du procès de Sbaalil, plusieurs requêtes de la défense, dont celle proposant de joindre son dossier à celui du directeur du bureau de la chaîne "Al Jazeera" à Rabat, Hassan Rachidi, jugé conformément à l'article 42 du Code de la presse, pour "diffusion de fausse information".
Le Procureur avait soutenu que Sbaalil a rapporté de fausses informations en faisant état de morts à Sidi Ifni et qu'il est, par voie de conséquence, poursuivi en vertu du Code pénal, alors que l'autre dossier dans lequel sont poursuivis le directeur du bureau d'"Al Jazeera" à Rabat et Brahim Sbaalil, son "complice", relève du Code de la presse. Par MAP |
|   **hassan rachidi condamné à une amende de 50 000 dh 6 mois de prison pour sbaalil,membre du cmdhLe tribunal de première instance de Rabat a condamné vendredi matin le directeur du bureau de la chaîne Al Jazeera à Rabat, Hassan Rachidi, et Brahim Sbaalil, membre du bureau national du Centre marocain des droits de l'homme (CMDH) à une amende d'un montant de 50 000 dh chacun pour délit de diffusion de fausses informations et complicité sur les incidents de Sidi Ifni.
Les deux accusés ont été poursuivis pour publication de fausses informations et complicité en vertu des dispositions de l'article 42 du Code de la presse et de l'édition, après la diffusion par la chaîne qatarie de fausses informations, le 7 juin dernier, sur les incidents de Sidi Ifni faisant état de morts en dépit du démenti des autorités publiques adressé au bureau d'Al Jazzera à Rabat.
Le tribunal avait condamné jeudi Sbaalil à une peine de 6 mois d'emprisonnement pour outrage aux autorités publiques en faisant état de crimes fictifs lors de l'intervention des forces de l'ordre contre les fauteurs de troubles à Sidi Ifni. Il convient de signaler que Rachidi s'est vu retirer son accréditation de presse à la suite de la diffusion de cette fausse information.
Edité le: samedi 12 juillet 2008. l'opinion.ma |
|   Maroc :arrestation d'un responsable local des droits humainsLe responsable d'une organisation des droits de l'homme à Sidi Ifni, dans le sud marocain, a été arrêté dans la nuit de jeudi à vendredi à Rabat, a annoncé dans un communiqué le Centre marocain des droits humains (CMDR).
Selon cette association, "dix policiers en civil ont fait irruption vendredi à 01H30 (00H30 GMT) au domicile d'Ibrahim Sebaa El Layl à Rabat et l'ont conduit vers une destination inconnue".
"Cette arrestation est intervenue quelques heures après une conférence de presse convoquée par le Centre, au cours de laquelle Ibrahim Sebaa El Layl avait pris la parole après la présentation d'un rapport préliminaire sur les violences à Sidi Ifni", que le CMDR qualifie de "violations graves des droits de l'homme".
Une violente intervention policière le 7 juin pour dégager les entrées du port de Sidi Ifni, bloquées par des jeunes chômeurs, s'était soldée officiellement par 48 blessés, dont 28 policiers, et 188 interpellations.
Au cours de cette conférence, une jeune femme et un jeune homme de Sidi Ifni ont affirmé que l'intervention policière s'était traduite par "l'irruption dans les domiciles, la destruction de meubles, des coups contre les habitants et des harcèlements et attouchements sexuels sur les femmes".
M. Sebaa El Layl a été inculpé le 13 juin avec le directeur du bureau de Rabat de la chaîne TV Al-Jazira, Hassan Rachidi, "pour diffusion d'une fausse information et complicité".
Il avait affirmé à la presse le jour de l'intervention policière qu'il y aurait "entre un et cinq morts", ce que les autorités marocaines ont catégoriquement démenti.
"L'Etat a été défaillant dans la prise en charge de la situation économique et sociale à Sidi Ifni qu'on savait tendue", a par ailleurs affirmé vendredi à l'AFP la présidente de la Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH), Souheir Belhassen.
"On ne remplace pas la négociation par la force", a-t-elle dit.
Selon une enquête menée conjointement par la FIDH et ses organisations locales au Maroc, a-t-elle ajouté, "il n'y a pas eu de morts et il n'y a pas eu de viols, mais il y a eu torture avérée notamment à l'égard des femmes ainsi que des violations graves des droits de l'homme". |
|   sm le roi à sidi ifniSM le roi Mohamed VI n'est pas au courant du rêve qu'Aït Baâmrane rumine depuis l'indépendance.
Le mardi 04/12/2007 une élite représentant la province de Tiznit et la région de Sous-Massa-Darâa s'est rendue à la résidence royale à Guelmim. Le motif de la visite était de remettre un cadeau, sous forme de 2 chevaux de race, à S.M pour le remercier de sa visite à SIDI IFNI et SBOUYA. Les Baâmranis présents, membres de cette équipe présidée par le Wali d'Agadir ont cédé la parole à Mr Larbi Akessam qui s'est contenté de remercier le souvrain sans oser lui parler du voeux que tous les Baâmranis portent dans leurs esprits depuis des années: celui d'avoir une province propre à eux -comme aux temps de l'existance espagnole à IFNI- et la rattacher à la région de Guelmim-Smara. Personne n'a eu le courage de transmettre ce message, ce qui a poussé le méllitant Mohamed ELOUAHDANI à saisir cette occasion et ouvrir le sujet avec S.M le roi. La surprise est que le roi n'a jamais était au courant de ce sujet alors que tout le monde disait que le dossier de la province d'IFNI est sur son bureau depuis quelques mois. Le roi a fait signe qu'il va jetter un coup d'oeil sur ce dossier et reviendra en visite officielle à Sidi IFNI incessement.
Publié le : Vendredi 7 décembre 2007 |
|  sm le roi à sidi ifni | SM le Roi lance plusieurs projets de développement à Sidi Ifini (1/12/2007) SM le Roi Mohammed VI a procédé, samedi dans la commune rurale de Sbouya, relevant du cercle de Sidi Ifni (province de Tiznit), au lancement du programme d'alimentation du cercle de Sbouya et de 19 douars en eau potable, pour un coût global de 2.570.000 DH.
SM le Roi s'est enquis également de plusieurs projets de développement dans la province de Tiznit portant sur l'électrification rurale, le plan d'action de l'Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH) et sur l'encouragement des Activités Génératrices de Revenus (AGR).
Des explications ont été fournies au Souverain sur le programme d'alimentation du Cercle de Sbouya et de 19 douars en eau potable qui sera financé dans le cadre d'un partenariat entre l'INDH (1 MDH), le Conseil de la région Souss-Massa-Drâa (170.000 DH), le Conseil provincial (1MDH), la direction provinciale de l'Agriculture (DPA) (120.000 DH), la commune rurale de Sbouya (10.000 DH) et les communes bénéficiaires (270.000 DH).
Ce projet qui devra bénéficier à une population estimée à 2.000 habitants, portera sur le creusement d'un puit d'une profondeur de 50 m, son équipement d'une pompe électronique, la construction d'un réservoir d'une capacité de 30 m3 et la mise en place d'une canalisation de pompage et de distribution d'une longueur respective de 1,6 km et 25 km.
Dans le cadre des projets visant le désenclavement des zones reculées, SM le Roi s'est enquis également du programme d'électrification de 205 douars relevant du Cercle d'Ifni d'un montant de 70 MDH et qui devra bénéficier à 2.800 familles (15.000 habitants) réparties sur 8 communes.
Ce programme sera financé par l'Office National d'Electricité (ONE) (57,4 MDH), les communes bénéficiaires (5,6 MDH) et les bénéficiaires (7 MDH).
Les travaux porteront sur la réalisation de 147 km de réseau "Moyenne Tension", dont 67 km comme axes principaux pour le désenclavement et de 282 km de réseau "Basse Tension" et 70 transformateurs de la Moyenne Tension (MT) en basse tension.
Ce projet permettra une augmentation du taux d'électrification rurale dans la province en passant de 76 pc à 95 pc au cercle d'Ifni et à 3 pc pour ce qui est de la province.
Concernant le programme d'électrification rurale globale (PERG) au niveau de la province de Tiznit, il a bénéficié d'une enveloppe budgétaire de 850 MDH, financée par l'ONE (64 pc), les communes rurales (16 pc), les collectivités locales (1 pc) et les bénéficiaires (19 pc).
Ce programme s'est fixé comme objectifs le renforcement du raccordement au réseau électrique, qui passera de 18 pc en 1996 à 99 pc en 2008. 22 douars d'une population de près de 57.000 habitants (323 familles) devront bénéficier du programme.
Des explications ont été, par la même occasion, présentées au Souverain sur le bilan et le plan d'action de l'INDH dans la province de Tiznit pour la période 2005-2007 auquel une enveloppe budgétaire de 76.234.000 DH a été consacrée, dont 48.384.000 DH comme contribution de l'INDH.
Cette enveloppe a été consacrée au financement de 224 projets ayant profité à plus de 118.000 personnes.
La province de Tiznit compte une population estimée à 345.000 habitants (recensement de 2004) et comprend 44 communes dont 4 municipalités.
Le taux de pauvreté avoisine 20,13 pc et le choix a été porté sur 13 communes rurales d'une population estimée à 82.000 habitants (24 pc de la population de la province) pour bénéficier du programme de lutte contre la pauvreté.
Dans le cadre du programme d'urgence de l'INDH, 16 projets d'un montant de 2.232.000 DH ont été réalisés, ce qui a profité à 13.000 personnes.
Concernant la lutte contre la pauvreté en milieu rural, une enveloppe de près de 42.304.000 DH a été allouée pour le financement de 119 projets.
S'agissant du programme transversal, un montant de 22.300.000 DH a été consacré au financement de 86 projets, alors qu'une enveloppe de 9.400.000 DH a été allouée pour le financement de 3 projets inscrits dans le cadre du programme de lutte contre la précarité.
Ces différents projets portent notamment sur la construction et l'équipement de centres d'accueil et de formation, le soutien technique, outre l'appui aux activités socio-culturelles et sportives et aux AGR et la facilitation de l'accès aux services de base.
SM le Roi s'est enquis également de l'état d'avancement du programme provincial de plantation de 1.000.000 caroubiers, étalé sur la période 2005-2010 et supervisé par le secteur de l'agriculture et du développement rural, pour un montant de 22 MDH.
Ce programme, qui bénéficie aux communes rurales relevant du champ des compétences de la DPA de Tiznit, vise à améliorer les revenus des agriculteurs à travers le recours à des cultures à haute valeur ajoutée, à contribuer à la lutte contre l'exode rurale, la création d'une ceinture verte pour lutter contre la désertification et à rationaliser l'usage des ressources hydriques à travers l'introduction d'espèces à faible consommation d'eau.
Ces plantations seront réalisées sur une superficie de 7.500 ha dans le cadre d'un partenariat entre le Haut Commissariat aux Eaux et Forêts et à la lutte contre la désertification (production de 150.000 plants de caroubiers par an), l'Agence pour la promotion et le développement économique et social des provinces du Sud (APDS), (création de 4 pépinières de caroubier pour la production de 50.000 plants/an employant des femmes), le conseil provincial (soutien financier), la DPA (création de pépinières, encadrement technique), la chambre agricole (sensibilisation des agriculteurs), les coopératives féminines et les agriculteurs qui se chargeront de la plantation et de la protection des arbres.
Durant les trois dernières années, 345.000 caroubiers ont été plantés sur une superficie de 2.740 ha.
Dans le cadre de l'encouragement des AGR dans le domaine agricole au niveau de la province de Tiznit, une enveloppe de 6.322.000 DH a été allouée pour la période 2006-2007. 48 projets profitant à 5.361 personnes ont été programmés dans ce cadre et concernent la production de l'huile d'argan, de cactus, d'apiculture, de petite et moyenne irrigation, d'élevage d'ovins et de caprins, de plantations de cactus et de promotion de ses dérivés.
Le Cercle de Sidi Ifni a bénéficié, dans le cadre de ce programme, d'un budget de 3 millions de DH pour le financement de 27 projets ayant profité à 2.666 personnes.
A cette occasion, SM le Roi a effectué une visite au siège de la coopérative féminine "Aknari" créée en 2001 à l'initiative de l'association Ait Bâamrane pour le développement et dont le nombre d'adhérentes s'élève actuellement à 50.
Avec plus de 230 m2, la coopérative "Aknari" fabrique des produits à partir du figuier de barbarie. Petite usine, elle produit et commercialise, elle-même, des figues de barbarie confites, séchées, l'huile de graine de cactus utilisée en cosmétologie ainsi que d'autres produits.
La superficie cultivée en Cactus au niveau de la région d'Ait Bâamarane est estimée à 33.000 ha, répartie sur 8 communes rurales relevant des cercles de Sidi Ifni et de Tiznit.
Le figuier de barbarie a pour avantage d'emmagasiner une grande quantité d'eau lui permettant ainsi de survivre convenablement dans les milieux arides et semi-arides de même qu'il n'est pas à négliger dans un programme de lutte contre l'érosion et de mise en valeur des sols.
A son arrivée, SM le Roi Mohammed VI a passé en revue un détachement de la Garde Royale qui rendait les honneurs avant d'être salué par MM. Chakib Benmoussa, ministre de l'Intérieur, Aziz Akhenouch, ministre de l'Agriculture et des Pêches maritimes, président du Conseil de la région de Souss-Massa-Drâa, et Rachid Filali, Wali de la région.
Le Souverain a été salué également par le gouverneur de la province de Tiznit, les membres du corps de la magistrature, les présidents des communes relevant du Cercle de Sidi Ifni, les membres du comité local de l'INDH, les élus, les notables, les représentants des autorités locales, la présidente de l'association Aït Bâamrane pour le développement ainsi que par d'autres personnalités.
Lire aussi:
Signature d'une convention pour la mise à niveau du centre de Sidi Ifni
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|  alliance mondiale des marocaines | Dans le cadre de la réunion d'un nombre d'acteurs associatifs Marocains représentant les divers pays d'Europe. Au sommet de Trappes, dans la ban lieux de la capitale Française Paris.
Le premier et le deux mars 2008 il a été décidé unanimement à travers les diverses interventions l'expression du refus des méthodes utilisées par le Conseil Consultatif des Droits de l'Homme ( CCDH).pour la création et la sélection de Ses membres de la communauté marocaine de l'étranger Dans ce volet, le Sommet de Trappes a exprimé la nécessité De tenir et de compter dans l'avenir sur l'application des principes de la Démocratie et la Transparence afin de veiller activement sur tout les dossiers concernant la communauté marocaine de l'étranger.
De même, le Sommet de Trappes était aussi une occasion dans laquelle tous les intervenants ont exprimé leur fierté de leur patrie et de leur Roi Mohamed VI.
Ainsi il a été décidé la nécessité de porter la réflexion sur une stratégie rigoureuse pour le futur et trouver les qualificatifs organisationnels adéquats pour mieux impliquer tous les acteurs associatifs du corps de la communauté marocaine de l'étranger en créant un cadre autonome et apte à organiser et promouvoir une force de propositions afin de développer les travaux du dit Conseil.
De même, le sommet de trappes a exprimé son attachement au conseil dans le même cadre pour lequel il était réclamé depuis des années. Le sommet a reflété sa motivation pour le début d'une participation pour renforcer la raison d'être du dit Conseil par des propositions opérationnelles et des projets futurs. Grâce à la capacité de réflexion et la riche expérience de terrain des acteurs associatifs vers la consolidation et la renaissance
De la même manière les intervenants ont considéré le Sommet de Trappes un événement historique dont ils ont l'obligation d'en faire un point de départ pour doubler d'efforts et unifier les rangs de la communauté marocaine de l'étranger à travers un espace de travail et grâce à ses ressources et ses capacités, la communauté marocaine de l'étranger sera maître de son destin.
D'autre part le Sommet de Trappes a réaffirmé que la Communauté marocaine de l'étranger a la force et la volonté d'animer et mettre en action son engrenage dans les divers secteurs socio-économique et politique dans les pays d'accueil
Le sommet de trappes a conclu sous l'emblème unique du début d'une étape du dialogue constructif et des étapes futures assurant la continuité dans la réalisation du destin des marocains pour mieux servir les intérêts de la nation et reste fidèle à son intégrité territoriale et participer aux processus de la démocratisation.
Trappes le 02 Mars 2008 |
|   association ifni ait baamrane.comAssociation Ifni
Ait baamrane
pour le
Développement
L'Association Ifni Ait baamrane pour le Développement qui vient d'être née grâce à une initiative des gens de la région et qui a pour objectif le développement de la région d'ait baamrane (située au sud du Maroc) notamment au niveau social et économique a le plaisir de vous inviter à participer et adhérer à ses projets. Dans ce cadre, on signale aussi le soutien porté par l'association entre autre pour : o La création de la préfecture Ifni Ait baamrane o La création des opportunités d'emploi o L'agrandissement du port o La création de la route Ifni-Tantan o La mise en disposition des cadres de la santé Pour toute éventuelle adhésion, veuillez contacter l'un des membres de l'association dont les noms et téléphones figurent ci-dessous :
Président : Mr. Bouzalim 0673017522 Secrétaire Général : Mr. Elouazzani 0614861068 Trésorier : Mr. Anjjar 0610715384
Ou encore par e-mail : associationaiad@free.fr
Bientôt les sites web de l'association : www.Sidiifni-aitbaamrane.com & www.Ifni-aitbaamrane.net seront actifs
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